Robert Brandy

Né en 1946, à Luxembourg.

Vit et travaille à Luxembourg.



Formation


1972   École des Beaux Arts, Aix en Provence, France



Présentation


On a pu l'appeler le "fils de Supports/Surfaces" ou parler de la "manière de Brandy" (Jean Portante). Ce surnom filial lui vient du fait qu'il a travaillé et appris ses premiers éléments de peinture avec Vincent Bioulès. Ce dernier l'a initié à fabriquer lui-même ses toiles et ses pigments de couleur. Cependant, il existe bel et bien une empreinte Brandy. Dépassant ce que l'Académie lui a appris, il applique à cet enseignement hérité de Supports/Surfaces sa propre signature dont il a puisé la source "en lui-même".


Jean Portante



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Il faut distinguer deux périodes dans sa production artistique : la première allant de 1980 à 1996, la deuxième de 1996 à nos jours. Parallèlement à ces deux périodes, il produit des oeuvres en rapport avec sa passion pour les automobiles. A partir de 1994, il se créé un double nommé Bolitho Blane, né en 1896 à Hanovre. Cet autre lui permet, par l'exploration du passé et la mise en perspective du présent par le passé, d'aller à la quête de lui-même. La mise en forme de ce personnage constitue en elle-même une oeuvre d'art dont il expose la vie sur des toiles.


Collections publiques

Stedelijk Museum, Amsterdam, Pays Bas

Museum Meermanno, Le Hague, France

Museum d'Art et d'Histoire, Luxembourg

Museum of Modern Art, Birmingham, Royaume-Uni

Museum der Menschenrechte, Genève, Suisse

Musée Cantonal des Beaux-Arts, Lausanne, Suisse

Fonds Cantonnal de Decoration et d'Art visuel, Genève, Suisse

Communaute Française de Belgique, Bruxelles, Belgique

ISELP, Institut Superieur d'Etude du Language plastique, Bruxelles, Belgique

Museum of the 20th Century Arts, Timotca, États-Unis

The Gallery of Contemporary Art, Fairfield, Connecticut, États-Unis

The Arts and Science Center, Pine Bluff, Arkansas, États-Unis

Rutherford University Collection, New Jersey, États-Unis

Carnegy Hall, New-York, États-Unis

Fondation Antonio Prates, Lisbonne, portugal

Kärntener Landesgalerie, Klagenfurt, Autriche

Contemporary Collection, Budapest, Hongrie

Museum d'Art Moderne, Rijeka, Croatie

Nouveau Siège de la Comnission Européenne, Bruxelles, Belgique

Bibliothèque du Centre Universitaire, Luxembourg (plafond)

Bibliothèque Nationale de Berne, Suisse 

Bibliothèque Nationale de Paris, France

Bibliothèque Nationale de Luxembourg

Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg, France

La galerie Bernard Ceysson, Luxembourg, a présenté du 11 septembre au 12 octobre 2008 une exposition Robert Brandy qui regroupait des œuvres récentes caractéristiques du style de l'artiste, des peintures plus anciennes pour la plupart des années soixante-dix et du début des années quatre-vingt et des œuvres singulières, collages, assemblages d'objets, de documents divers mis en boîtes composant l'archive d'une histoire singulière celle d'un personnage énigmatique, un certain Bolhito Blaine, aussi improbable et présent qu'Arthur Cravan. Les œuvres récentes sont rassemblées autour de toiles de grands formats que Robert Brandy affectionne, mais qu'il n'a pas eu depuis longtemps l'occasion de montrer et qui surprendront son public luxembourgeois. Ces toiles portent à leur plénitude les caractéristiques de la manière de Robert Brandy : ses compositions très architecturées ; ses effets de trompe l'œil qu'accusent inscriptions et collages que le peintre sait remarquablement lier à la texture picturale, ses jeux de coloris maniéristes, enfin, que lui permet l'utilisation de pigments naturels, d'ocres somptueux et de bleus intenses qui évoquent à la fois le lapi lazuli cher aux peintres italiens de la Renaissance et les poudres granuleuses d'Anish Kapoor. Ces peintures ont valu à Robert Brandy bien des éloges et bien des critiques. Accusation grave : son art serait décoratif. Il l'est, en effet. La somptuosité de ses coloris naît de leur réalité minérale, de la matérialité des pigments qui étalés à l'aide de liants naturels portent en eux cette intensité colorée que le peintre ne veut surtout pas dénaturer, fidèle en cela aux enseignements des artistes de Supports/Surfaces. Qui émet cette accusation l'accole généralement à celle de virtuosité. Or qui sait peindre sait que peindre avec des pigments naturels même soigneusement broyés requiert non de la virtuosité mais un métier artisan, patient, car étaler ces poudres terreuses est tout aussi malaisé que peindre à la tempera. Qui regarde attentivement les toiles ainsi peintes de Robert Brandy ne manquera pas de ressentir la puissante subtilité des dissonances que ces couleurs aussi acidulées que celles de Pontormo, de Barrocci ou de Sogliani propagent jusqu'à déporter notre regard fasciné vers un déséquilibre aliénant. Ainsi quelques œuvres de petites dimensions, peintes avec un métier d'orfèvre, perçues d'abord comme de petits bijoux « décoratifs » abîment, en fait, la peinture dans un kitsch destructeur et qui nous offre le plaisir médusant d'une somptuosité mortifère qui remet tout en question. Et, d'abord, la peinture. Pour bien comprendre ce qui est ici en jeu, il faut retrouver les toiles plus anciennes qui tentaient de produire à la fois l'effacement de la peinture en ces années soixante-dix où les avant-gardes aspiraient au dernier tableau, à la fin de l'art et à celle de l'Histoire et sa restauration. D'où ces surfaces vides où des frottis légers jettent l'ombre de formes inachevées dans des espaces inaccomplis que des tracés hâtifs et des insertions de bois, de cordes, s'évertuent à architecturer. À l'impasse des effacements de ce qui n'avait pas été, de ce qui n'était pas et ne serait jamais, Robert Brandy opposa brièvement le jeu illusoire d'installations puis la confection de boîtes où s'enchâssaient de fragiles constructions assemblant branches, tissus, ficelles, objets divers. Nous sommes dans les années quatre-vingt. Le monde de l'art européen découvre les boîtes vitrées dans lesquelles Joseph Cornell enfermait ses juxtapositions surréalisantes de fragments d'objets anciens et précieux trouvés chez des brocanteurs. Les œuvres surréalistes d'Alberto Giacometti suscitent l'intérêt des artistes. Les constructions précaires de Robert Brandy témoignent de leur influence. C'est aussi le moment où plus que son silence du réel, que Beuys juge surestimé, ce sont les boîtes et les valises de Marcel Duchamp qui stimulent la créativité des artistes. Ce qu'ils retiennent de Cornell et de Duchamp, c'est une sorte d'archivage du réel, de l'art, de soi-même, des savoirs, que la peinture ne permet pas. La composition de boîtes conçues comme des vitrines de musées ethnographiques leur permet de dépasser les limites du collage et de l'assemblage encore tributaires de l'ordre pictural. Les musées archéologiques, d'arts et traditions populaires, d'ethnographie ou de préhistoire, leur semblent offrir des dispositifs de présentations fragmentaires qui laissent place au rêve et à l'imaginaire en fondant et en structurant logiquement tout récit à partir de pièces à conviction tangible. La boîte peut accueillir tout élément probant : photos, textes, images, objets divers, films, vidéos. Elle structure des ensembles multimédias autonomes faisant appel à tous les sens, aux savoir les plus divers. Bref, elle permet de déployer des modes narratifs plus complexes que la peinture, la photographie ou le livre. La boîte comme une vitrine de musée lie des éléments et en oriente l'étude et la compréhension par des savoirs extérieurs qui ont déterminé cette liaison laquelle, effectuée, vient ricocher sur ces savoirs et les modifier. C'est ce que Duchamp et Cornell avaient bien compris. D'où ce recours, dès les années soixante, mais surtout dans les années soixante-dix, comme échappatoire à la fin de l'art et de la peinture épuisée dans sa quête du dernier tableau, à la boîte aussi bien chez des artistes conceptuels que chez des artistes voulant rassembler et pérenniser les traces de leur existence. Georges Brecht, Jochen Gerz, Christian Boltanski comptent avec les artistes de Fluxus, parmi les artistes les plus représentatifs de cette vogue de la boîte vitrine muséale que Daniel Buren monumentalise dans ses cabanes éclatées où se disloque le cube, ni objet ni monument, de Tony Smith. Dans les années soixante-dix les boîtes sont mêmement pour Robert Brandy une solution aux impasses de la peinture et à son effacement à la fois inéluctable et impossible. Mais très vite il lui apparaît que leur confection compulsive porte à des dérives obsessionnelles ou pire décoratives. Mais elles lui autorisent le retour au récit, à l'istoria, à une invention littéraire sans contrainte. D'où l'apparition de Bolhito Blane, que l'on peut imaginer espion, dandy voyou, détective, parcourant le monde comme les grands reporters des années vingt et trente, comme les détectives, les voleurs gentlemen et les grands espions dont la littérature populaire conte les aventures. Robert Brandy établit la vie et la légende de Bolhito Blane avec un soin de détective et de muséographe. Comme Cornell, il rassemble des objets précieux, jusqu'à une voiture, qui atteste de son existence et de l'inanité de sa biographie officielle. Les boîtes de ce récit donnent ainsi corps à une double fiction : celle de l'existence de Bonitho Blane et celle de la fiction de la fiction des pièces à conviction qui l'établissent. Ce n'est que de l'art dont la propre réalité n'est, ce qu'accuse la troisième dimension propre à la boîte, qu'un trompe l'œil : un mazzochio. La boîte ne serait ainsi, à l'ère du collage, de l'assemblage, de la publicité, du cinéma et de la télévision, qu'un avatar moderniste de la boîte perspective, de la camera oscura dont Huygens avait décelé, à propos, des images produites par les « chambres noires » de Drebbel, d'emblée, le pouvoir falsificateur. Ce n'est pas un hasard si, dans l'art de Robert Brandy, l'apparition de Bolitho Blane, va de pair avec un retour à la peinture, à une peinture comme tout soudain délivrée des tromperies théoriques qui entravent sa pratique, tromperies théoriques établies sur les vérités fragiles des postulats avant-gardistes aspirant à cette Gesammkunstwerk que serait la Cité idéale que Cioran décrit comme la cité de la terreur. Pour Robert Brandy, comme pour bien des peintres de sa génération, travaillant en France et en Europe, la peinture a une réalité qu'elle se doit affirmer pour attester qu'elle n'est pas une fiction. C'est la fiction que génèrent les boîtes, l'ironie distante que l'artiste manifeste à l'égard de son double trompeur dont il feint d'avérer la présence, qui le porte à une peinture de gestes, de gestes sans expressivité qui étalent des terres broyées, portées à la plénitude de leurs couleurs, sur la toile qui ne feint plus d'ouvrir des vedutes sur le monde réel, qui ne se veut plus le lieu de projections d'images trompeuses. C'est de pigments terreux qu'étaient extraites les couleurs des images des rites du sacré peintes à fresque aux murs des temples et des tombeaux. La réalité de la peinture s'exposait dans sa matérialité même. Et de manière symbolique et impitoyable. La toile, chez Brandy, se substitue au mur, parce qu'elle est tissée, parce que le tissage est texte, lié au langage. La toile est là, dès la naissance. Un linge reçoit l'enfant qui vient de naître et l'enveloppe. La toile est, à jamais là, à l'heure de toute mort. Elle est linceul. Elle est donc le réceptacle où peuvent reposer des traces d'objets réels, fragments de photographies, de journaux, de lettres, où se lisent des bribes de messages peu lisibles : des traces de présences disparues. Les terres les recouvrent de leurs couches de poudres colorées dont les stridences et les dissonances, fardent l'inexorable ensevelissement de toute vie dans la réalité de la poussière, dans une cosmétique poignante attestant de la présence de la mort dans le pouvoir décoratif fascinant et médusant de la peinture de Robert Brandy.


Bernard Ceysson



Robert Brandy et la peinture comme épiphanie par Jean Sorrente


Depuis les années 197O, quand elle reprenait à son compte certains aspects des recherches de Supports-Surfaces, la peinture de Robert Brandy n'a cessé de se frayer une voie originale. Elle peut se comprendre comme l'exercice et la méditation de deux données élémentaires : l'espace et le temps. Une figure de rhétorique permet d'en comprendre l'articulation et d'en expliciter le procès, c'est la métalepse au sens que lui donne Genette. L'œuvre se présente et se signifie comme œuvre en même temps qu'elle en déploie le mode de production. De la tension qui en résulte, de la cause qui s'offre dans ses effets, des effets qui se ressourcent à leur cause, la peinture de Robert Brandy tire de captivantes propositions qui, d'un cycle à l'autre de leur transposition sur la toile, ont gagné en clarté et en simplicité. Abstraite de prime abord, elle ne s'interdit pas la figuration, de sorte qu'on se demande lequel des deux ordres procède de l'autre, frontale, elle joue de la profondeur et de la perspective, marquée de discrètes lignes d'horizon, elle revendique sa verticalité et déborde de coulures intempestives, charpentée ou architecturale, elle verse dans le paysage que rythment les différentes plages de couleurs, objectivée par l'utilisation du collage, elle affirme la subjectivité du peintre dans la gestuelle et les phylactères qui datent la toile et signalent des humeurs, monumentale à bien des égards, elle se révèle dans la dépense somptuaire des détails. On ne sait, tant l'œuvre contrarie la logique ordinaire de la perception, ce qui précède de la cause ou de l'effet, du donné à voir ou de son mode de production. Ce qui vaut pour l'espace se retrouve dans l'expérience sensible du temps. Des zones colorées, des motifs, des structures, qui avaient disparu remontent à la surface et redeviennent visibles, d'autres retombent ou s'estompent dans une progressive opacité. Fonctionnant comme un palimpseste, la toile génère sa propre mémoire ; c'est encore plus frappant si l'on embrasse tout un ensemble de toiles étalées sur plusieurs périodes.
La peinture de Robert Brandy invite à une longue et profonde contemplation ; elle s'écoute de même. C'est alors qu'opère le battement de chaque toile, sa respiration. Un événement a lieu, on pourrait l'interpréter comme une heureuse épiphanie.

Jean Sorrente
Expositions monographiques à la galerie
Robert Brandy, Wandhaff
11 décembre 2021 - 26 février 2022

Robert Brandy , Saint-Etienne
18 mars - 24 avril 2021

Robert Brandy, Wandhaff
24 novembre 2018 - 02 février 2019

Robert Brandy, Wandhaff
14 janvier - 25 mars 2017

Robert Brandy, Saint-Etienne
17 décembre 2015 - 20 février 2016

Robert Brandy, Luxembourg
27 septembre - 15 novembre 2014

Robert Brandy, Paris
22 juin - 27 août 2013

Robert Brandy, Genève
17 janvier - 09 mars 2013

Robert Brandy, Luxembourg
12 janvier - 29 février 2012

Robert Brandy, Luxembourg
11 septembre - 26 septembre 2009

Robert Brandy, Luxembourg
11 septembre - 12 octobre 2008


Expositions de groupe à la galerie
10 ANS à Luxembourg, Wandhaff
02 juin - 04 août 2018


Expositions personnelles


2021

Musée National d'Histoire et d'Art, Robert Brandy Face à lui-même, 50 ans de carrière, Luxembourg

Twirling paths, Galerie Ceysson & Bénétière, Wandhaff, Luxembourg 


2020

Galerie Marie-Ange Boucher, Vers un ailleurs, avec le collectif Rollet-Poppe


2019

Monosgallery, Robert Brandy, Liège, Belgique 


2018

Ceysson & Bénétière, Robert Brandy, Ancestor of future, Wandhaff, Luxembourg 

Musée départemental des Hautes Alpes, Petits formats de Robert Brandy 1973-2018, Gap, France 


2017

Galerie Marie-Ange Boucher, On the road again, Bruxelles, Belgique 

Agence mediart, Tel père, tel fils, Luxembourg, avec Kevin B 

Galerie Radicke Bonn, Allemagne

Galerie Bernard Ceysson, Wandhaff, Luxembourg


2016

Monos Gallery, Liège, Belgique


2015

Galerie Bernard Ceysson, Saint-Étienne, France


2014

Galerie Bernard Ceysson, Luxembourg

Bolitho Blane, Monos Gallery, Liège, Belgique

Galerie Artline, Aalspeer, Pays-Bas


2013

Dix de Der. Robert Brandy, Musée d'Art moderne et d'Art contemporain, Nice, France ; MONOS Galerie, Liège, Belgique

Robert Brandy. Filipe Mankiewicz, Luxembourg, Cercle Artistique de Luxembourg, BNP Parisbas, Luxembourg

Galerie Bernard Ceysson, Paris, France

Bolitho Blane, Musée de Gap, France

Galerie Radicke, Bonn, Allemagne

Galerie Bernard Ceysson, Genève, Suisse


2012

Galerie Bernard Ceysson, Luxembourg, Luxembourg

Osca Space, Pasadena, États-Unis


2010

Galerie Radicke, Bonn, Allemagne

Debras-Bical, Bruxelles, Belgique

avec Rico Sequeira, Château de Schengen, Luxembourg

avec Rico Sequeira, Abbaye Neumünster, Luxembourg


2009

Galerie Bernard Ceysson, Luxembourg

Centre National de Littérature, Mersch, Luxembourg

Musée de Gap, Hautes-Alpes, France

Galerie Farel, Aigle, Suisse


2008

Galerie Bernard Ceysson, Luxembourg


2007

Galerie Radicke, Bonn, Allemagne

Galerie Brissot Linz, Paris, France

avec Rico Sequeira, Centre Camoes, Luxembourg, Luxembourg

Auto-portrait, D'Ieteren Gallery, Bruxelles, Belgique

Papiers, Galerie La Cité, Luxembourg

Boîtes et objets 1981 - 2007, Musée de Gap - Espace d'Art contemporain, Gap, France


2006

Galerie 2016, Bruxelles, Belgique

Luxembourg House, Tokyo, Japon

Aston-Martin Akasaka, Tokyo, Japon

Toyota Automobile Museum, Nagakute-Cho, Japon

Galerie Brissot & Linz, Paris, France

Galerie La Cité, Luxembourg


2005

Gallery ArtWall + B, New Jersey, États-Unis

Galerie Benoot, Knokke, Belgique

Galerie Farel, Aigle, Suisse

Galerie Buddenbrooks, La Haye, Pays-Bas

Maison du G.D. de Luxembourg, Bruxelles, Belgique


2004

Galerie La Cité, Luxembourg

Galerie Debras, Bical, Bruxelles, Belgique


2003

Luxembourg house, New York, États-Unis

Galerie Artline, Amsterdam, Pays-Bas

Casino Mondorf les Bains, France

Galerie Radicke, Bonn, Allemagne

Galerie Benoot, Knokke, Belgique


2002

Galerie La Cité, Luxembourg

Centre Nomade d'Art Comtemporain, Bruxelles, Belgique


2001

Galeria De Sao Bento, Lisbonne, Portugal

Galerie La Cité, Luxembourg

Galerie du Fleuve, Paris, France

Gallery Art Wall + B, New Jersey, États-Unis

Galerie Municipal, Esch-sur-Alzette, Luxembourg

Musée Gaumais, Virton, Belgique

Musée des tapisseries, Aix-en-Provence, France

Luxembourg house, New York, États-Unis


2000

Galerie La Cité, Luxembourg

Galerie Indépendance autos-portraits(voitures), BIL, Luxembourg

Galerie Artline, Art Holland, La Haye, Pays-Bas

Galerie Artline, Amsterdam, Pays-Bas

Galerie Radicke, St Augustin, Bonn, Allemagne


1999

Galerie du Fleuve, Paris, France

Galerie Debras-Bical, Bruxelles, Belgique

avec Rico Sequeira, Centre Camoes, Luxembourg


1998

Gallery Art Wall + B, New Jersey, États-Unis

Galerie La Cité, Luxembourg

Galeria De Sao Bento, Lisbonne, Portugal

Galerie Biren, Paris, France

Galerie Michel Vokaer, Bruxelles, Belgique


1997

Art and Science Center, Pine Bluff, Arkansas, États-Unis

Galerie Artline, Amsterdam, Belgique

Gallery Art Wall + B, New Jersey, États-Unis


1996

Galerie La Cité, Luxembourg

Galeire Radicke, Bonn, Allemagne

Art Amsterdam (Artline), Amsterdam, Pays-Bas

Anciennes glacières de Saint-Gilles, Debras-Bical, Bruxelles, Belgique

Centre de la gravure et de l'art imprimé, La Louvière, Belgique


1995

Théâtre Municipal, Esch-sur-Alzette, Luxembourg

Galerie Debras-Bical, Bruxelles, Belgique

Gallery Art Wall + B, New Jersey, États-Unis

S.I.A.C. Strasbourg, France

Petit Musée d'Art Contemporain, Luxembourg

Galerie Farel, Aigle, Suisse

Gallery Art Wall + B, New York, États-Unis


1994

Altes Schloss, Kulturverein, Dillingen, Allemagne

Galerie Artline, La Haye, Pays-Bas

Galerie Biren, Paris, France

Galerie La Cité, Luxembourg


1993

Bibliothèque du Centre Universitaire, Luxembourg

Galerie Debras-Bical, Bruxelles, Belgique

Galerie Radicke, Bonn, Allemagne


1992

ELAAC, Foire d'Art contemporain (Debras-Bical), Montréal, Canada

Théâtre Municipal, Esch-sur-Alzette, Luxembourg

Galerie Geraud Garcia, Genève, Suisse


1991

Galerie La Cité, Luxembourg

Chapelle des Cordeliers, Sarrebourg, France

Galerie Schäfer, Hambourg, Allemagne

Galerie Debras-Bical, Bruxelles, Belgique

FIAC Découverte, Paris, France


1990

Galerie Biren, Paris, France

New Art Promotion Gallery, Munich, Allemagne

Galerie Cuenca, Ulm, Allemagne

Galerie Artline, La Haye


1989

Galerie La Cité, Luxembourg

Forum, Internationale Kunstmesse, Hambourg, Allemagne

Galeria Cà d'Al Portic, Locarno, Suisse

Galerie Radicke, Bonn, Allemagne


1988

Galerie Hohenfelde-Schäfer, Hambourg, Allemagne

Gallery 96, 's Hertogenbosch, Pays-Bas

Galerie La Main, Bruxelles, Belgique

Forum, Internationale Kunstmesse, Hambourg, Allemagne


1987

Galerie Numaga, Auvernier/Neufchâtel, Suisse

Saarländisches Künstlerhaus, Saarbrücken, Allemagne

Galerie de Luxembourg, Luxembourg

Galerie La Cité, Luxembourg


1986

Galerie Cuenca, Ulm, Allemagne

Galerie La Main, Bruxelles, Belgique

Gallery 96, 's Hertogenbosch, Pays-Bas


1985

Galerie La Main, Bruxelles, Belgique

Galerie Biren, Paris, France

Galerie Municipale, Esch-sur-Alzette, Luxembourg

Gallery 96, 's Hertogenbosch, Pays-Bas

Galerie Calart, Genève, Suisse


1984

Galerie La Cité, Luxembourg

Galeria Cà d'Al Portic, Locarno, Suisse

Galerie Numaga, Auvernier/Neufchâtel, Suisse


1983

Galerie Detour, Namur, Belgique

Galerie La Main, Bruxelles, Suisse

Galerie Sct. Angès, Roskilde, Danemark

Galerie H + H, Bruxelles, Belgique

Gallery Schlesinger-Boisanté, New York, États-Unis


1982

Galerie La Cité, Luxembourg

Galeria Cà d'Al Portic, Locarno, Suisse

New Forms Gallery, Athènes, Grèce

Galerie Biren, Paris, France


1981

Galerie Hock, Aachen, Allemagne

Galerie Bollhagen, Worpswede, Allemagne

Ministère de l'Information, Manama, Bahrein

Kunstforening, Kjellerup, Danemark

Galerie Koppelmann, Leverkusen, Allemagne


1980

Galerie Numaga, Auvernier/Neufchâtel, Suisse

Galerie Detour, Namur, Belgique

Galerie La Cité, Luxembourg


1979

Galerie Am Marstall-Schoof, Heidelberg, Allemagne

Galerie Stockvaerket, Horsens, Danemark


1978

Musée des Beaux-Arts, Lausanne, Suisse

Galerie Blanche, Heidelberg, Allemagne


1977

Galerie La Cité, Luxembourg

Galerie Angle Aigu, Bruxelles, Belgique

Galerie Passe-Muraille, Lyon, France

Galerie des Maîtres Contemporains, Aix-en-Provence, France


1976

Galerie Paul Bruck, Luxembourg


1975

Galerie des Maîtres Contemporains, Aix-en-Provence, France


1974

Palais des Congrès, Aix-en-Provence, France


1973

Palais des Congrès, Aix-en-Provence, France


Expositions collectives


2009

Art Bodensee, Galerie Bognato, Allemagne

Musée Mariemont (avec Artgo), Morlanwelz, Belgique


2008

Hommage à André Biren, Bibliothèque nationale du Luxembourg, Luxembourg

Réveille-toi, on est demain, Musée de Gap, France

Galerie Brissot & Linz, Paris, France

Foire Art Élysée, Galerie Bernard Ceysson, Paris, France

Galerie Bernard Ceysson, Luxembourg, Luxembourg


2007

Mieux vaut l’Art que jamais!, Centre d’art Boris Bojnev, Forcalquier et Au Coin de la rue de l’Enfer, Saint-Étienne-les-Orgues, Haute-Provence, France 

Galerie Brissot & Linz, Paris, France

St’art, foire d’art contemporain, Strasbourg, France

Galerie La Cité, Luxembourg, Luxembourg


2006

Summer, Galerie Brissot & Linz, Paris, France

ArtéNïm, Galerie Brissot & Linz, Nîmes, France

Art Madrid, Galerie Antonio Prates, Madrid, Espagne


2005

Trente ans de la galerie Radicke, Bonn, Allemagne

Linéart Gand, Galerie Benoot, Gand, Belgique 

Galerie La Cité, Luxembourg, Luxembourg

Donation Jeunet, Musée d’Histoire et d’Art, Neuchâtel, Suisse


2004

Dahesh Museum of Art, Europe Day, New York, USA

Lisboarte, Galerie Sao Bento, Lisbonne, Portugal

Galerie Art Wall & B, New Jersey, USA

Foire d’Art Internationale, Galerie Prates, Lisbonne, Portugal

Maison de la Culture, Amiens, France


2003

Centre de la Gravure et de l’Image imprimée, La Louvière, Belgique

30 ans de la revue 1+/-0, Galerie Les Contemporains, Bruxelles, Belgique

Art Knokke, Galerie Benoot, Knokke, Belgique


2002

Nations Unies, New York, USA 

Foire d’Art Internationale, Galerie Prates, Lisbonne, Portugal

Estampa, foire internationale de la Gravure, Madrid, Espagne

AKM, Haus Metternich, Coblence, Allemagne


2001

Baselitz, Brandy, Kirkeby, Galerie Radicke, Bonn, Allemagne

Galerie Carolyne Corre, Verdonne, France

Sharjah international Arts Biennal, Émirats Arabes Unis

Centro Portugyes de Serigraphia, Lisbonne, Portugal


2000

Art museum, Las Vegas, USA

Art Fair, Rotterdam, Pays-Bas

Musée baron Gérard, Bayeux, France

14+1, Galerie Feichtner-Mizrahi, Vienne, Autriche

Universitätsbibliothek, Kassel, Allemagne

Estampa, foire internationale de la Gravure, Madrid, Espagne

2014
« La Collection Luxembourgeoise du Musée National d'Histoire et d'Art. Robert Brandy. 42 ans de passion et de création », in onsstad, n°106, 2014, pp. 76-77

2013
Biscal Yves et Brandy Robert, Une Vie avant la Vie. Die wahre Geschichte des Bolitho Blane, Saint-Etienne, ARTGO&CIE, 2013
« Robert Brandy : un Luxembourgeois à Paris », in Luxemburger Wort, 23 juin 2013

2011
Augsburger P.-Y., « Robert Brandy, le peintre qui murmure à l'oreille des bidons d'huile », in luxuriant, n°19, 2011

2009
Brandy Robert et Sorrente Jean, Robert Brandy, Saint-Etienne, IAC Editions d'Art, 2009

2007
Robert Brandy, texte Jean Portante, 2007

2006
Robert Brandy, overcovering, texte Jean Sorrente, 2006

2004
Robert Brandy, sérigraphies, 1979-2004, catalogue raisonné, texte Roger Pierre Turinne, Editions Artgo, Bruxelles

2001
Robert Brandy, par Bernard Noël, Ed.Michel frères, Virton, Belgique, 2001
Robert Barndy just painting, M.J. Femandes, Ed.Galerie Sao Bento, Lisbonne, 2001
Robert Brandy, Ed. Artline Amsterdam

2000
Autoportrait, J.Sorrente, préface d'A. Roelants, Ed.Fondation Indépendance
(dexia-Bil), Luxembourg, 2000

1999
Ouverture, Rico Sequeira et Robert Brandy, Ed.Institut Camoès, Luxembourg, 1999

1998
Robert Brandy, par Claude Lorent, Ed.Michel frères, Virton, Belgique, 1998

1996
Brandy, peintures, objets, boîtes et installations, par J.P. Schneider, Ed. Michel frères, Virton, Belgique, 1996

1995
Robert Brandy, par Claude Lorent, Art Wall + B, New York, 1995

1993
Robert Brandy par Daniel Dobbels, Editions ARTGO, Bruxelles, 1993
Petite histoire parallèle d'un plafond, Brandy + J.P. Schneider, Editions PHI, 1993

1991
Robert Brandy, Galerie La Cité, FIAC Découverte, texte de L. Kayser, 1991
Journal N°2, Galerie Debras-Bical, Bruxelles, mai 1991
Robert Brandy, 20 ans de peinture, par Kayser, Lorent, Schneider, Sorrente, Editions PHI et Galerie La Cité, 1991

1989
Journal de la Galerie La Cité N°2, décembre 1989

1988
Robert Brandy, Galerie La Main, Cahiers d'Art Contemporain N°13, textes de J.M. Botquin et J.P. Schneider, 1988

1987
Brandy, une vie un destin, J.P. Schneider, Nos Cahiers, I.S.P., 1987

1986
Cahiers d'Art Contemporain N°9, textes de Isolde Schmit, Lorent, Asselborn-Sorrente, Galerie La Cité + Galerie La Main, 1986

1982
Robert Brandy, par Schroeder, Lorent, Asselborn, Weitzel, Kayser, Editions PHI, Luxembourg, 1982

1980
Robert Brandy, Ed. Galerie Numaga, Galerie La Cité, 1980, texte Asselborn, Lorent, Biver

1977
Brandy peintures, 1976-77, Christian Bourkel, J.C. Asselborn






Retrospektive für Robert Brandy
Opus - Eva-Maria Reuther
28 avril 2021
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Five decades on a world class painter from Luxembourg
Luxembourg Times - Yasemin Elçi
23 avril 2021
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Robert Brandy: un point c'est tout
L'Essor - Daniel Brignon
02 avril 2021
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Lâcher du lest...
Arts Libre - Roger Pierre Turine
16 septembre 2020
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Brandy peintre de la couleur
ARTS LIBRE - Roger Pierre Turine
18 décembre 2019
Voir le fichier
Brandy en long, en large
La Libre Belgique - Roger Pierre Turine
16 janvier 2019
Voir le fichier
Robert Brandys Zeitmaschine – Malerische Realitäten, bei denen aber Bewährtes über der Recherche steht
Tageblatt - Christian Schaack
06 décembre 2018
Voir le fichier
1, 2, 3... (dé)paysage !
Le Jeudi - Karine Sitarz
23 fèvrier 2017
Voir le fichier
Triplette
Land - Lucian Kayser
20 janvier 2017
Voir le fichier
Triplé gagnant
Luxemburger Wort - Nathalie Becker
19 janvier 2017
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Robert Brandy - Exposition, Wandhaff
Robert Brandy - Exposition, Wandhaff
14 janvier 2017
Robert Brandy
Robert Brandy
02 fèvrier 2017